CEP: Norvège, quand un philosophe encadre les financiers.

La Norvège gère les revenus de sa manne pétrolière dans le plus grand fonds socialement responsable du monde. Fin 2013, celui-ci atteignait 607 milliards d’euros. Ce fonds est alimenté par les impôts perçus sur les revenus des compagnies pétrolières et il a pour objectif de garantir le bien être des futures générations de Norvégiens.

Ce fonds est-il géré par des spécialistes des marchés actions (62% du fonds), des obligations (37%) et de l’immobilier (1%) ? Bien évidement oui. La complexité de l’économie, des marchés et de la fiscalité ne laisse pas de places aux amateurs. Ce fonds est-il géré selon la stratégie décidée par les spécialistes ?  Bien clairement, Non. Le conseil d’éthique chargé de surveiller les investissements du fonds du pétrole est guidé dans sa réflexion par un philosophe, Henryck Syse. Ce conseil d’éthique conseille le ministre, qui décide d’exclure ou non des compagnies du pétrole.

En 2011, Alstom a été placé sous surveillance par le fonds pour cause de corruption. En 2005, Thales a été mis au banc car elle fabriquait  des bombes à fragmentation et Total fut mis en difficulté en raison de ses activités dans la Birmanie des généraux.

Cet exemple «  géant » montre le bien fondé de la démarche de CEP. Une gestion des investissements effectuée par des spécialistes, et un encadrement de cette gestion décidé  par des épargnants citoyens, conscients de leurs responsabilités : épargner ensemble pour construire un monde vivable.

L’innovation de CEP ? La  gouvernance démocratique de la gestion du fonds. Un homme, une voix. Réappropriez vous ce que la complexité des institutions financières vous a enlevé : décider ensemble du monde à construire !

Participez en faisant circuler ce message, rejoignez nous en épargnant pour construire le premier Fonds commun de placement Investissement socialement responsable et à gouvernance démocratique : le fonds CEP.